Cela implique notamment la remise en état du site après exploitation. Réalisée aujourd'hui dès l'étude d'impact, c'est-à-dire bien avant même le premier coup de pelle, et détaillée dans l'autorisation d'exploiter, cette réflexion sur le devenir du site est menée par l'exploitant en concertation avec le propriétaire, les communes, les riverains et les associations.

La carrière n'est qu'une parenthèse : son réaménagement est durable.

De plus, le carrier a désormais obligation de constituer, dès le début de l'exploitation, des garanties financières (caution d'un établissement bancaire ou d'une société d'assurances) destinées à couvrir le coût des travaux de remise en état en cas de défaillance. Ces garanties ne peuvent être levées que lorsque l'administration est venue constater sur site la réalisation effective et strictement conforme du projet initialement défini. Cette dernière donne alors un "quitus" qui signifie la fin de l'activité de l'exploitation.

Le temps va alors donner la pleine dimension du  réaménagement : roselières, falaises, oliveraies, plantations agricoles, re-forestation, aménagements de loisirs ou techniques (exploitations de panneaux solaires, plateformes de recyclage...), tout est possible !

L'exploitation d'une carrière n'est qu'une parenthèse dans la vie d'un paysage. C'est une des raisons pour lesquelles chaque phase d'existence d'une carrière - ouverture, exploitation, fermeture - est soumise à une réglementation très stricte, encadrée par une procédure administrative exigeante et sujette à des contrôles réguliers de l'administration.

Et après la carrière ?
De nouveaux paysages !

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